Par
Thomas Blanc
Publié le
28 janv. 2026 à 11h10
À moins de deux mois des élections municipales 2026, les différentes listes et propositions des candidats commencent à fuser. L’un d’entre eux propose un recouvrement partiel de la M35. Il a récemment donné plus d’éléments à ce propos.
« Une frontière artificielle » pour Pierre Jakubowicz, candidat à Strasbourg
Le candidat du centre (Renaissance, Modem, Horizons), Pierre Jakubowicz, décrit cette partie d’autoroute, propriété de l’Eurométropole de Strasbourg, comme « une frontière artificielle » entre la ville et ses quartiers ouest.
Pour l’annihiler, il ne veut « pas s’interdire de réfléchir au recouvrement » de l’infrastructure car « les potentialités sont énormes ». Pour lui, « le statu quo n’est pas une option ». Il souhaite donc, s’il remporte l’élection en mars, lancé immédiatement « des études de faisabilité à hauteur de 500 000 euros maximum », selon son équipe.
Un projet sur plusieurs mandats
Ces dernières dureraient toute la durée du mandat et leurs conclusions seraient présentées aux Strasbourgeois en 2032. Les habitants devront se positionner à ce moment-là, par référendum, sur la réalisation ou non des scenarii proposés lors du mandat 2032-2038.
C’est assumé, le projet n’a encore pas une direction claire, les études n’ayant pas encore été réalisées, mais, le candidat y voit quand même plusieurs atouts. Recouvrir entièrement ou partiellement les 6km d’autoroute qui traversent Strasbourg permettrait « de construire durablement des milliers de logements, de réunifier la ville, de limiter les pollutions et de créer le plus grand parc urbain de France en végétalisant l’espace ».
Le projet serait financé en « octroyant des droits à construire aux promoteurs pas applicables immédiatement et qui permettraient d’avoir les ressources pour lancer le chantier ».
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