REPORTAGE – Pour sa 10e édition, le festival de photo belge multiplie les perspectives et mise sur la joie de vivre. Entre centres d’art, fondations, musées et galeries, 52 lieux font le plein d’images.

PhotoBrussels, c’est le bon prétexte pour arpenter la ville au charme tenace et convivial. Cette 10e édition du festival photo se déploie en 52 lieux de tous types, centres d’art, fondations et musées, galeries qui ont pignon sur rue et « home galleries » qui accrochent leurs coups de cœur dans leurs intérieurs au design parfait (The Palm Beach et l’Herbarium superbe d’Anne Greuzat), lieux associatifs mordus d’actualité (Géopolis et « L’Ukraine en résistance » d’Oleksandr Glyadyelov) et recoins secrets qui cachent des trésors photographiques (le studio Baxton dans le Pentagone, cœur historique de Bruxelles). PhotoBrussels, c’est faire le plein d’images et d’expériences imprévues, drôles, déchirantes, bizarres, intimes, éclectiques. Et de rencontres, tant les artistes – près de 150 cette année et, pour moitié, belges – sont avides de parler, d’expliquer, de converser.

L’éventail est large. Du plus incarné, comme feu Robert Mapplethorpe en version hard-core interdite aux mineurs…

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Le Figaro

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