La princesse monégasque de 39 ans a choisi de quitter le Rocher
pour s’installer dans la capitale française. Ce changement radical
de vie intervient alors qu’elle publie son premier ouvrage
personnel intitulé La Fêlure , en librairie ce 29
janvier 2026. Dans ce livre, la fille de Caroline de
Monaco s’éloigne des paillettes pour livrer une réflexion
philosophique sur les épreuves de l’existence et l’identité.
Fidèle à sa réputation de femme discrète, elle a longtemps
protégé son jardin secret face à la curiosité médiatique. Mais lors
d’une rencontre avec nos confrères de Libération,
Charlotte Casiraghi a fini par lâcher quelques confidences sur sa
situation actuelle. Elle a ainsi confirmé qu’elle ne vivait plus
seule. Elle a confirmé qu’elle résidait à Paris depuis peu et
partage désormais son quotidien avec un nouveau compagnon.
Une nouvelle vie parisienne
Même si elle n’a pas nommé officiellement l’élu de son cœur,
tout semble pointer vers l’écrivain Nicolas
Mathieu. Le prix Goncourt 2018 apparaît régulièrement à
ses côtés, depuis 2024. Le duo s’affiche librement, avec une belle
complicité. Ils ont récemment été photographiés par
Paris Match.
Mère de deux garçons, nés de ses unions passées avec Gad Elmaleh
et
Dimitri Rassam, elle gère sa célébrité avec prudence. Elle
avoue que son statut de princesse est un héritage complexe à porter
au quotidien. Dans son essai, elle écrit d’ailleurs avec beaucoup
de lucidité : “Ces privilèges sont ma chance et je n’en
retire aucune fierté, puisque j’en bénéficie sans qu’ils soient le
fruit d’aucun mérite”.
Un besoin de sérénité
La nièce du prince Albert II a toujours lutté contre
l’exposition de sa vie privée. La vie sentimentale de la princesse
a connu plusieurs chapitres importants. Elle a d’abord eu
un fils, Raphaël,
avec Gad Elmaleh en 2013,
avant d’épouser Dimitri Rassam en 2018. Le couple, qui a eu un
petit Balthazar la même année, s’est finalement séparé en 2023.
Aujourd’hui, Charlotte Casiraghi semble avoir trouvé un nouvel
équilibre à Paris.
La princesse est toujours en quête de sérénité. À cela
s’accompagne une réflexion profonde sur les rapports humains. Comme
elle l’a confié dans un texte pour
Madame Figaro en juin 2025. L’ancienne compagne de Gad Elmaleh
regrette la violence des mots, notant que “parfois, il y a
comme un plaisir sadique à ‘dire les quatre vérités’, à figer les
choses d’une manière telle que l’autre ne pourra que se sentir
violenté”. C’est avec cette même lucidité qu’elle envisage son
rôle de mère, sans chercher à l’idéaliser malgré son absence de
« baby blues », explique l’article de Libération.
Cette philosophie l’aide à protéger son nouveau foyer parisien,
loin du Palais princier.