L’heure du bilan. En ce début d’année, nombreux sont les actifs à faire le point sur leur avenir professionnel. Partout en France, l’envie de démissionner n’est pas la même. Et à Marseille, elle semble nettement moins présente qu’ailleurs. Avec un score de démission de 0,48 sur 10, la ville occupe la première place des villes françaises les moins touchées par le désir des salariés de quitter leur poste en 2026, selon l’étude JobLeads basée sur l’analyse des recherches en ligne entre novembre 2023 et 2025.
Concrètement, Marseille enregistre en moyenne 15 recherches liées à l’aide post-démission pour 10 000 habitants. Les requêtes concernant le processus de démission atteignent 102, un niveau inférieur à la moyenne nationale.
Un attachement au territoire marqué
Derrière ces chiffres, des récits qui racontent surtout une chose : on tient à rester à Marseille. Un fort attachement local et la place des emplois indépendants ou saisonniers expliquent aussi pourquoi les salariés y démissionnent moins qu’ailleurs. « On s’adapte plus qu’on ne quitte, on ne veut pas finir à Paris. On a aussi construit nos carrières pour couler des jours heureux dans le sud de la France », témoigne un salarié du se…