Par

Baptiste Hue

Publié le

28 janv. 2026 à 15h11

Après plusieurs éditions émaillées par des chutes massives, dont une qui avait projeté quinze coureurs au sol, envoyé trois d’entre eux à l’hôpital et conduit à l’annulation de l’épreuve en 2023, les organisateurs de la Gislard à Saint-Sauveur-Lendelin (Élite Nationale) ont décidé d’agir en modifiant totalement un circuit jugé «trop rapide» et donc «trop dangereux» par les coureurs.

En 2025, certaines équipes avaient menacé de ne plus venir après un final une nouvelle fois entaché par une énorme «gamelle» qui avait mis à terre environ 30 coureurs et nécessité l’intervention de quatre ambulances.

Une petite route jugée trop dangereuse

« Avec l’évolution du matériel, les moyennes sont de plus en plus rapides, les coureurs frottent énormément. La petite route en descente posait problème », admet André Quentin, le chef d’orchestre de ce week-end de la Gainsbarre-Gislard, l’un des principaux temps forts annuels du calendrier cycliste normand.

Avec l’aide de son bras droit, le jeune Mattéo Ruet, il a pu accoucher d’un nouveau parcours, long de 11,1 km (au lieu de 10,5 km pour le circuit « historique »), qui passera par les communes de Saint-Aubin-du-Perron et Saint-Michel-de-la-Pierre, et non plus par La Rondehaye.

L’arrivée se situera en face du collège Tancrède de Hauteville. « Ce sont des belles routes, bien larges », précise André Quentin, qui qualifie ce circuit comme « casse-pattes », sans grosses difficultés mais avec de nombreux faux-plats.

Rendez-vous les 11 et 12 avril

Les coureurs devront le boucler à 13 reprises pour un total de 144,3 km. « Ce sera usant », promet-il. Et surtout beaucoup plus sécurisant

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Le rendez-vous est fixé au samedi 11 avril pour la Gainsbarre à Portbail et au dimanche 12 avril 2026 pour la Gislard à Saint-Sauveur-Villages.

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