Une preuve de la neutralité de Julien Courbet en contactant une boutique liée à Mariés au premier regard. Dans son émission Ça peut vous arriver, l’animateur et ancien chroniqueur de Cyril Hanouna n’hésite jamais à sortir de sa zone de confort et confronter nombre d’arnaqueurs. Des situations qui lui valent très souvent nombre d’insultes à son égard. Malgré la situation, l’animateur de M6 parvient toujours à garder son calme, ainsi qu’un vocabulaire très distingué. Là ou certains déraperaient et répondraient par des insultes aux auditeurs qui les agressent. 

En plus de savoir garder son calme, l’animateur de Ça peut vous arriver n’hésite pas non plus à confronter des patrons qui font partie du groupe M6. La preuve, avec la séquence de ce mercredi 28 janvier 2026, ayant un lien avec l’émission Mariés au premier regard.

Les téléspectateurs qui suivent le programme de M6 depuis le début, connaissent parfaitement Paul et Nathalie. Un duo qui s’occupe d’une boutique de robes de mariées en partenariat avec la chaîne et leur permettant de recevoir toutes les candidates avant le grand jour. Une vitrine qui permet d’attirer des clients extérieurs, comme l’invitée du jour de Julien Courbet.

Une cliente de la boutique de robes de mariées de Mariés au premier regard, insatisfaite

Celle-ci a en effet accepté de participer au programme du matin de la Six pour dénoncer une situation embarrassante. Alors que son mariage approche à grand pas, sa robe de mariée n’a toujours pas été confectionnée. Selon elle, les gérants de la boutique dans laquelle elle a souhaité se rendre, trouveraient des excuses pour ne pas faire le travail demandé dans les délais. De plus, elle accuse la boutique de l’avoir « achetée » en lui proposant ladite robe en lui conseillant d’en faire l’acquisition « tout de suite pour bénéficier d’une remise de 500 euros ».

Face à la situation, Julien Courbet a donc décidé d’intervenir en appelant Paul Cherqui, lui-même. « Vous avez bien compris. Ce que nous dit Gladys, c’est que la robe, elle pense qu’elle n’était pas neuve, que c’était un modèle de showroom. D’ailleurs, quand elle est rentrée dans le showroom, on lui aurait dit tout de suite : ‘Si vous la prenez là, celle-là, maintenant, c’est 500 € de moins’. Apparemment, il y a des défauts de taches sur la robe, un pompon », a d’abord rappelé l’animateur en ayant le confectionneur de robes du programme Mariés au premier regard.

Avant de poursuivre : « Et aujourd’hui, elle dit : ‘Moi, je veux une robe neuve’. Qu’en est-il de votre côté ? Est-ce que cette robe, effectivement, comme on lui aurait dit, on ne peut plus la fabriquer parce que les délais sont trop longs ou elle ne se fabrique plus ? »

Paul Cherqui, le responsable, se défend auprès de Julien Courbet

Avant de répondre, Paul Cherqui a souhaité saluer la neutralité de Julien Courbet : « Vous me permettez un droit de réponse ? D’abord, ça prouve aussi votre neutralité parce qu’étant donné que je suis partenaire de nombreux médias, notamment de M6, depuis des années, ça prouve qu’au moins, vous ne faites pas de tri et que vous êtes complètement neutre. Je vous en félicite ».

En ce qui concerne sa défense, l’homme qui se trouve derrière les robes de Mariés au premier regard a indiqué qu’il faisait « plus de 3 000 ou 3 500 robes de mariées par an » et que, concernant la robe de Gladys, il s’agissait d’une robe « d’un très grand fournisseur espagnol ».

Après avoir expliqué pourquoi il n’avait pas le droit de vendre un modèle d’exposition et indiqué qu’une « robe passe au contrôle de qualité » avant d’arriver à sa boutique et qu’il ne vérifie pas toutes les robes au fur et à mesure, il a assuré à l’antenne qu’il allait « trouver une solution à cette mariée ». De fait, Paul Cherqui s’est engagé à rembourser son ancienne cliente qui a finalement trouvé une autre robe dans une autre boutique. 

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