Sorti le 17 décembre, le documentaire de Vincent Munier continue de séduire, attirant tous types de spectateurs. Un succès inhabituel pour ce genre de film, qui vient d’être nommé deux fois aux Césars. Décryptage.
« Il n’y a pas d’espèce exotique, je n’ai pas un écrivain célèbre à mes côtés, il y a juste mon père et mon fils, qui seront des passeurs. Ce n’est pas évident. » Voilà ce que disait Vincent Munier quelques jours avant la sortie en salle du Chant des forêts, omettant même de se citer. En 2021, pour son premier film, La Panthère des neiges, le photographe animalier avait invité Sylvain Tesson dans sa traque du félin au Tibet. Ce documentaire pas comme les autres avait attiré 620 000 spectateurs, un très beau succès public. Il faut dire qu’avec deux « têtes d’affiche », un animal mythique et un écrivain célèbre, le public avait de quoi se sentir aimanté. Cette fois, c’est autre chose.
À l’approche de la cinquantaine, Vincent Munier estime qu’il n’a « plus rien à prouver après trente-cinq ans à faire de la photo et à filmer les animaux ». Ce qu’il veut, c’est partager. On peut dire que son but est atteint. Sorti le 17 décembre, Le Chant des forêts a atteint le million de spectateurs…
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