Ils sont là, à la tombée de la nuit, à monter et descendre les 152 marches des escaliers de la Cure d’Air. Parfois avec une lampe frontale, souvent sans. Mais généralement bien couverts, chaussettes et bandana arborant un emblème de pirate, pour ne pas mettre en péril leurs futures courses, en ces températures qui frisent le zéro degré. Eux, ce sont les Pirates de la Cure d’Air. Un groupe de coureurs, devenus amis grâce à…