DÉCRYPTAGE – L’UE a ajouté ce jeudi l’armée idéologique du régime, qui orchestre la répression meurtrière du mouvement contestataire qui secoue le pays, à ce document officiel, a indiqué la chef de la diplomatie européenne Kaja Kallas.
Accroître la pression, juguler le régime. L’Union européenne a décidé ce jeudi d’ajouter les gardiens de la révolution islamique d’Iran à sa liste des organisations terroristes, a annoncé la chef de la diplomatie européenne Kaja Kallas. Une décision soutenue notamment par Rome, Madrid, Berlin ou encore officiellement depuis mercredi par Paris, qui dénonce «l’insoutenable répression de la révolte pacifique du peuple iranien». En 2023, le Parlement européen avait déjà exhorté les Vingt-sept à classer les pasdarans sur cette liste noire après la répression du mouvement Femme, Vie, Liberté. En vain, jusqu’à aujourd’hui.
Le bras armé idéologique de la République islamique d’Iran, qui est déjà l’objet de sanctions européennes, est accusé par les organisations de droits humains d’orchestrer la répression sanglante et meurtrière du vaste mouvement contestataire qui secoue le pays depuis la fin du mois de décembre, faisant des milliers de morts. Selon le ministère iranien de l’Intérieur, le bilan…
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