Si l’on a souvent les yeux braqués sur la force politique que représentent les évangéliques aux États-Unis ou encore au Brésil, force est de constater que les groupes évangéliques ont moins de poids en France, malgré l’impressionnant essor de ces fidèles. Dans le monde, une personne sur 12 est évangélique. Pourtant, le discours médiatique et les représentations sur ces églises changent peu : toujours qualifiée de “nouveauté”, décrite presque comme une secte, elle peine à se fondre dans la masse. Alors, pourquoi la troisième religion pratiquée en France semble toujours considérée comme une minorité ? Comment expliquer son succès grandissant ?
Pour aller plus loin :
Sébastien Fath, « Le nouveau pouvoir évangélique », Grasset, 2026