« Cette ville vaut le coup que l’on se batte pour elle », lance avec toujours le même enthousiasme son premier magistrat communiste, Cyrille Bonnefoy. Pourtant, le tableau n’est pas vraiment réjouissant. Coincée entre Saint-Étienne et Firminy, où le trafic de stupéfiants est érigé en commerce du quotidien, la cité ricamandoise possède une image troublée.
Les équipes municipales qui se sont succédé ces dernières années n’ont pas ménagé leurs efforts pour l’inscrire dans une nouvelle dynamique. Pourtant, c’est une vision noire, à l’image des mines qui ont bâti son histoire, que les personnes qui la traversent de la place Raspail jusqu’à l’église aperçoivent. Sans parler du point de deal installé à la vue de tout le…