Il a connu des hauts et des bas, des bonheurs et des déchirures.

En 2001, il a été donné pour mort pour des raisons financières avant de ressusciter vingt ans plus tard, par la volonté de Rémy Charpentier et de l’ASPTT Nice. Le meeting Nikaïa* est un livre d’histoires et d’histoire.

Lancé en 1976, il fêtera ses 50 ans, le 13 juin prochain, date de la cuvée 2026. Et forcément, un demi-siècle de vie, c’est à marquer d’une pierre blanche. Les organisateurs ont donc prévu un programme aux petits oignons.

Quatre épreuves annoncées et en lien avec d’anciens records du monde

Dans leur tête, il paraissait important de connecter le passé au présent.

C’est pourquoi les quatre premières épreuves programmées font toutes référence à des courses et concours qui ont vu des records du monde tomber sur le tartan de Charles-Ehrmann.

Avec le saut à la perche, ce sont les 6,06 m de l’Ukrainien Sergey Bubka en 1988 qui seront dans les mémoires.

Sur 3000 m, une pensée ira directement à Steve Cram et Nourredine Morceli. Le 16 juillet 1985, le Britannique devenait le premier homme à descendre sous les 3’30’’ (3’29’’67). L’Algérien fera mieux dix ans plus tard (3’27’’37).

Sur le Mile, en 1989, la Roumaine Paula Ivan avait mis un coup de canif au record du monde de plus d’une seconde (4’15’’61 contre 4’16’’71).

Enfin, en 2001, juste avant de disparaître pendant deux décennies, Nikaïa avait été ébloui par Justyna Bak. La Polonaise offrait un dernier frisson au meeting sur 300O m steeple (9’25’’31).

*Il a repris son appellation d’origine en 2023, après avoir été le meeting international de Nice en 2021 et 2022. La billetterie ouvrira prochainement. Toutes les informations sont à retrouver sur meetingnikaia.com.