RÉCIT – Créatifs, rafraîchissants et durs au mal, les rugbymen fidjiens évoluant en France signent des prouesses. Mais ils se montrent tout aussi insaisissables en dehors des terrains, finissant parfois devant les tribunaux.
S’ils égaient nos championnats de France de rugby à tous les étages ou presque depuis quelques décennies, la question de l’intégration des joueurs fidjiens au sein de la société demeure pleinement d’actualité. L’an dernier, deux affaires extra-sportives majeures ont impliqué ces rugbymen exilés loin de chez eux. La première a concerné deux joueurs de Dax, Jope Naseara et Ratu Nacika, condamnés respectivement à 6 mois et à 1 an de prison avec sursis pour des faits de violences – sexuelles dans le cas de Nacika – commis sous l’emprise de l’alcool. Ce dernier avait même fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), à laquelle il a finalement échappé de justesse. Il y a également eu l’affaire Masivesi Dakuwaqa. Le troisième ligne fidjien, alors sous contrat avec le Biarritz Olympique, avait mordu au visage son coéquipier Pierre Pagès à l’issue d’une soirée alcoolisée. Un geste qui avait conduit à son licenciement. Ces deux affaires ont rappelé les difficultés persistantes…
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