Devant une salle un quart vide, la ministre de la Culture, qui quittera bientôt ses fonctions, a partagé ses «combats menés» et ses «fiertés».

Deux ans après son arrivée rue de Valois, la ministre Rachida Dati avait choisi de présenter ses vœux au monde de la Culture depuis le palais de la Porte Dorée, à Paris. Si en 2024 et en 2025, la foule était dense dans l’immense salle des fêtes années 1930, le cru 2026 était plus clairsemé. Le spectacle vivant, scandalisé par la réduction ou le gel des crédits, avait prévenu de son boycott. Dehors, la CGT criait son désaccord, autour du même motif. Quant à ceux qui avaient fait acte de présence, ils étaient là pour marquer leur soutien, tout autant que pour faire leurs adieux. D’ici la fin février, à une date encore inconnue, Rachida Dati va quitter la rue de Valois pour plonger complètement dans la campagne des municipales.

Que peut alors dire une ministre ayant déjà un pied dehors ? Qui part alors que le budget de la culture va être durement touché ? Rien ou si peu. A-t-elle aimé être rue Valois ? Regrette-t-elle de devoir quitter le terrain, alors que d’autres ministres…

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Le Figaro

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