Derrière Célia Gery, l’équipe de France Espoirs chez les femmes a de bons arguments à faire valoir. Amandine Muller et Lison Desprez étaient toutes les deux présentes à Hoogerheide pour une dernière répétition avant le Championnat du Monde. « C’était très dur, le circuit était très roulant, donc il fallait tout le temps être à fond. Je fais 20 au final, c’est bien, mais j’aurais bien aimé faire un peu mieux », résume Amandine Muller.
Toutes les deux sorties d’un stage avec l’équipe de France, la semaine reste dans les jambes. « Après une grosse semaine, je savais que ça allait être dur. En fin de course, on est revenu sur un gros groupe de filles et j’ai réussi à les dépasser et être première de ce groupe. Je n’avais pas les sensations géniales, mais ce n’est pas grave. Le but, c’est de les avoir la semaine prochaine », note la Bretonne. Pour Amandine Muller, comme souvent, son départ ne l’a pas aidée. « Je n’ai encore une fois pas pris un très bon départ, donc il fallait remonter. Je freine assez rapidement, alors qu’il faudrait que j’accélère sans jamais freiner sur la ligne de départ, sinon je perds direct quatre places à chaque coup ».
HULST FAIT L’UNANIMITÉ
Néanmoins, le passage de Hoogerheide à Hulst devrait être à l’avantage des Bleues. Car les Françaises se plaisent bien sur le circuit du Mondial. « Les circuits comme Hoogerheide, ce n’est pas ce que je préfère. Ce sont des circuits qui vont très, très vite, très secs. Hulst, j’aime bien ». Pareil pour Amandine Muller. « Je l’aime beaucoup, il est trop bien, il y a des portages et tout. Là il a un peu changé, donc on verra à la reco vendredi, mais je l’aime bien ».
Lison Desprez va retrouver un endroit familier. « J’ai un super bon souvenir là-bas. L’année dernière, j’avais fait 2e en Junior. C’est assez technique donc ça va être cool ». La Bretonne va retrouver la maison avant de retrouver les Pays-Bas. « Je vais rentrer chez moi trois ou quatre jours et je reviens à Hulst ». Quant à la sociétaire d’AS Bike Racing-France Literie, ce sera du peaufinage de la forme sur place. « On va faire des petites intensités, et pas trop de volume ». Pour finir l’hiver en beauté.