À l’approche des élections municipales de 2026, la majorité sortante de Grégory Doucet annonce ce vendredi 30 janvier l’ambition de faire de la capitale des Gaules une ville plus attractive pour les équipes de tournage.

Le candidat écologiste affirme vouloir « que Lyon accueille plus de tournages de films et de cinéma ». Il s’appuie sur l’héritage cinématographique de la ville et sur ses décors naturels (ruelles historiques, quais, collines et quartiers animés) déjà exploités par de grandes productions audiovisuelles par le passé. En 2025, cinq séries majeures ont notamment été tournées à Lyon, selon l’édile.

Un bureau d’aide aux tournages annoncé

Pour faciliter l’accueil des productions, Grégory Doucet prévoit, en cas de réélection, la création d’un bureau d’aide aux tournages, chargé de centraliser les demandes, coordonner les acteurs du territoire et simplifier les démarches administratives.

Cela permettrait selon lui d’attirer davantage de projets audiovisuels tout en valorisant les compétences locales, qu’il s’agisse des techniciens, des artistes ou des formations spécialisées présentes sur le territoire lyonnais.

Ce futur dispositif travaillerait notamment en lien avec l’Institut Lumière, présenté comme une vitrine internationale du cinéma, afin de renforcer la visibilité de Lyon auprès des auteurs, réalisateurs et scénaristes.

Au-delà de l’image, la Ville met en avant les retombées économiques locales liées aux tournages : emplois directs, activité pour les commerces et l’hôtellerie, mais aussi rayonnement international. Une stratégie assumée par Valentin Lungenstrass, tête de liste dans le 2ᵉ arrondissement, qui évoque « une ambition culturelle, économique et territoriale ».

Reste à savoir si le tournage de Fast & Furious 11 serait accepté à Lyon par les écologistes.