Dans moins de deux mois, Éric Piolle ne sera plus maire de Grenoble. L’écologiste, élu à la tête de la ville en 2014 et qui avait annoncé qu’il ne ferait que deux mandats, a présenté ce vendredi ses derniers vœux à la presse.

Un « temps particulier » qui a évidemment été l’occasion de lui demander de quoi serait faite sa vie d’après. « Je ne sais pas. Je vais laisser les choses se décanter. Il y a évidemment une échéance majeure en 2027 avec la présidentielle. Peut-être que l’expérience d’être le premier maire écolo d’une préfecture, le seul à ce jour réélu, peut servir cet exercice du pouvoir. On n’a jamais fini de servir, a-t-il glissé. Je n’ai jamais eu de projet de parcours, c’est encore le cas cette fois-ci ».

« Je suis venu ici pour les montagnes »

La suite s’écrira en tout cas dans la capitale des Alpes qu’il a rejoint dans les années 90. « J’ai toujours plaisir à retourner chez moi mais je suis venu ici pour les montagnes. Elles sont encore là, je vais rester encore un peu ». Figurera-t-il sur la liste de sa successeure désignée Laurence Ruffin ? « Je serai en dernière position ou je n’y serai pas du tout », a-t-il indiqué, niant, comme il l’a déjà fait, les rumeurs qui lui prêteraient des envies de prendre la présidence de la Métropole.