Publié le
31 janv. 2026 à 13h36
Sitôt la victoire face aux Aigles de Nice (3-2 a.p.) entérinée ce vendredi 30 janvier 2026, à Rouen, toutes les têtes étaient déjà tournées vers la finale de Coupe de France prévue dimanche 1er février 2026 à Paris face aux Brûleurs de Loup de Grenoble. À cette finale attendue entre les deux grosses cylindrées du championnat.
« C’est le gros match de la saison ! » prévenait dès vendredi le coach Carl Mallette conscient de l’évènement qui attend ses joueurs ce premier dimanche de février. Malgré la déception d’avoir abandonné un point en route face aux Azuréens.
« On sait qu’on a un gros match dimanche, l’humain est fait comme ça, on a beau dire qu’il ne faut pas y penser, mais… », regrettait légèrement le technicien après le match face à Nice où ses joueurs pourtant dominants durant l’ensemble du match ont baissé de régime au fur et à mesure. Comme rattrapés par l’échéance à venir. « On ronronne depuis quelques matchs, la finale est dans les têtes aussi », confirmait également Florian Chakiachvili après la rencontre, le regard tourné vers Paris.
« On va se présenter pour gagner ! »
Cet évènement les Dragons de Rouen n’y avaient plus été invités depuis 2020 et ils ne veulent pas passer à côté. « Toute notre concentration est pour Bercy. On ne veut pas manquer notre coup, on a envie de la vivre avec tous les Rouennais. On va se présenter pour gagner, faire du mieux que l’on peut pour ramener le trophée à la maison », poursuivait le coach québécois.
Un trophée que les Dragons n’ont plus remporté depuis 2016 face à ces mêmes Grenoblois. « Ce sont deux belles organisations. Moi, personnellement, jouer Grenoble en finale, c’est quelque chose que j’aime ! Ça remet un peu de la rivalité que j’ai vécue à l’époque où j’étais joueur », se souvient l’ancien sniper des Jaune et Noir, lucide que la tâche ne sera pas des plus simples. « C’est une équipe championne de Ligue Magnus et qui a remporté deux des trois dernières Coupe de France, c’est une équipe qui sait gagner. Maintenant c’est à nous de prouver que l’on sait gagner aussi »
Le « Classico » du hockey pour un septième titre
Gagner une septième fois ce titre placerait les Rouennais tout en haut de la pyramide dans cette compétition où Grenoble, le grand rival, compte également six succès. « Il y a déjà assez de piment pour ce match, mais c’est une statistique que j’ai vue avant le match, c’est le Classico comme on dit », souriait Carl Mallette.
Même son de cloche dans la bouche du défenseur international des Dragons, Florian Chakiachvili. « C’est un Rouen-Grenoble, tout le monde sait un peu à quoi s’attendre. Ce sont des matchs qui peuvent tourner dans un sens comme dans l’autre. Il y a deux grosses puissances offensives, ça va se jouer sur les réglages défensifs de chaque équipe. De ce côté on est plutôt en place, ça va être intéressant de voir ce qu’il se passera à Bercy ». Une statistique qui pourrait servir de levier supplémentaire pour motiver les troupes au moment du discours d’avant match.
Votre région, votre actu !
Recevez chaque jour les infos qui comptent pour vous.
« C’est déjà commencé mentalement depuis deux semaines ! Ils seront préparés. Il y aura beaucoup de meetings d’ici le match. Je vais parler avec mon cœur, je veux qu’on profite du moment. On mérite d’être là avec tous les sacrifices que l’on a fait pour se rendre ici. Après je leur dirai d’aller s’amuser et de donner tout ce qu’ils ont à donner », concluait le coach des Dragons.
Les Dragons savent ce qui les attend, à eux maintenant de jouer dans cet Accor Arena de Paris, dès 15 h, ce dimanche 1er février 2026, pour rajouter une ligne de plus à leur palmarès déjà colossal.
Suivez l’actualité de Rouen sur notre chaîne WhatsApp et sur notre compte TikTok
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.