Cette fois, on ne pourra pas dire que les Européens ne sont pas unis. Jeudi 29 janvier, à l’unanimité, les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont acté l’inscription des Gardiens de la révolution iraniens sur la liste des organisations terroristes établie par l’Union européenne. Longtemps réticente, la France a fait volte-face la veille, car « il ne peut y avoir d’impunité », selon Jean-Noël Barrot, dans un post publié sur X.

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« Aux Iraniennes et Iraniens qui se battent pour la liberté : nous sommes avec vous ! »

Les Gardiens de la Révolution, bras armé idéologique de la République islamique d’Iran, ont massivement participé à la terrible répression du vaste mouvement de contestation du régime qui a saisi le pays entre fin décembre et mi-janvier.