Alexandre, 25 ans, fait du tennis depuis 17 ans. Sa frappe est sûre et précise. Après un grave accident de la route, il s’est accroché à sa passion : « j’ai d’abord fait du tennis-fauteuil, puis avec une béquille et maintenant j’arrive à jouer sans ». Une passion qu’il peut continuer à pratiquer grâce aux infrastructures adaptées proposées par l’US Bouscat. Pour lui, « c’est une chance de voir Yannick Noah aujourd’hui, dans mon club ». Au Bouscat, trois tennismen en situation de handicap sont licenciés.

Yannick Noah s’investit depuis deux ans et demi dans le para-tennis. Il a ressenti une « mise en lumière de ce sport après les Jeux paralympiques de Paris », alors qu’il était capitaine de l’équipe de France de tennis fauteuil. Il ajoute : « c’est important pour moi de m’investir et de m’engager pour ce sport ».

Faire progresser et former

Aujourd’hui, Yannick Noah a enfilé sa casquette de coordinateur national du para-tennis, qui regroupe quatre disciplines. L’ancien tennisman-chanteur les énumère sur ses doigts : « tennis-fauteuil, discipline avec laquelle j’ai le plus d’affinités, le céci-tennis, le tennis sourd et malentendant et le quad tennis ».

Le vainqueur de Roland-Garros 1983 ajoute que « l’objectif du Para Tennis Tour est double : faire progresser le nombre de licenciés en para-tennis, mais aussi former les entraîneurs et de leur montrer des types d’exercices qu’ils pourront reproduire ».