l’essentiel
Voici les cinq propositions de La Dépêche du Midi pour élire selon vous le meilleur pilier droit de ces trente dernières années.

Claude PORTOLAN

Un monument. Pensez qu’il a joué avec Jean-Pierre Rives et Jean-Claude Skrela qui auraient bien évidemment fait partie de notre casting si nous n’avions choisi de concentrer notre casting sur les trente dernières années. 1996, c’est justement l’année où il stoppe sa carrière, bardé d’un palmarès étourdissant : six titres de champion de France dont le premier en 1985 et le premier sacre européen de 1996. On vous fait grâce des challenges Yves-du-Manoir. Au total, l’enfant d’Auterive a joué plus de 350 matchs tout en travaillant à côté, à une époque où les piliers n’étaient jamais remplacés en cours de match. Un pilier fort en mêlée et habile de ses mains dans le jeu car il adorait se mêler aux trois quarts. Une sorte d’ovni pour l’époque.

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Franck TOURNAIRE

101 matchs pile. Un peu plus, Franck Tournaire ne rentrait pas dans le cercle des joueurs ayant joué cent matchs au Stade Toulousain. Il faut dire que le Narbonnais n’est resté que cinq ans au Stade. Suffisant toutefois pour marquer le club de son empreinte et remporter deux titres de champion de France (1999, 2001). Redoutable en mêlée et véritable guerrier sur le terrain (45 sélections en équipe de France), il était également un excellent complice de Christian Califano dès lors qu’il y avait une pitrerie à faire.

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Omar HASAN

L’homme aux deux carrières. Celle de joueur et celle de chanteur en guise de reconversion. Beaucoup de piliers gauches de l’époque vous diront qu’il préférait le voir sur la scène que sur le terrain face à eux. Passé par Auch et Agen, Omar Hasan est arrivé au Stade en 2004 et y resté quatre ans, le temps de décrocher un titre de champion d’Europe (2005) et un Brennus (2008), à l’issue duquel il raccrocha les crampons. En 2005, à Edimbourg, lors de la finale de coupe d’Europe contre le Stade Français (18-12 ap), il joua le match en entier. Dans la pure tradition argentine (64 sélections avec les Pumas !), c’est un vrai spécialiste de la mêlée.

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Census JOHNSTON

Trois titres lors des trois premières saisons : champion de France en 2011 et 2012, champion d’Europe en 2010. Puis, le trou jusqu’en 2017. Comme le Stade Toulousain vierge de succès jusqu’en 2019. Mais tout de même plus de 200 matchs en rouge-et-noir. Surdimensionné et joueur le plus lourd du pack toulousain (1,91 m pour environ 135 kg), l’international samoan surnommé « Sushi » était un joueur puissant et plutôt vif et disponible dans le jeu pour son gabarit. « Quand j’étais petit, je voulais toujours jouer derrière. Et je finissais toujours en première ligne. Quand tu es petit, c’est le dernier poste où tu veux jouer. Mais aujourd’hui, je ne l’échangerais pour rien au monde » avait-il confié à La Dépêche du Midi. Un homme sensible qui pouvait se transformer en joueur « méchant » quand il se fâchait au cœur d’un regroupement face, par exemple, à des joueurs comme Bakkies Botha.

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Charlie FAUMUINA

Il lui a fallu un temps d’adaptation pour trouver sa vraie carburation à Toulouse. Car même s’il est arrivé en 2017 avec 50 sélections chez les All-Blacks et un titre de champion du monde (2015) dans le sac à dos, la culture de la mêlée est différente. Deux approches. En Nouvelle-Zélande, en schématisant et en grossissant le trait, elle sert de remise en jeu quand en France, ce point d’affrontement est un rendez-vous de vérité et un point de bascule dans un match. Joueur à la barbe légendaire, il fait partie de la génération toulousaine qui a recommencé à gagner avec les Brennus de 2019, 2021 et 2023 et la Coupe d’Europe de 2021. Tout au long de ses années toulousaines, il a fait partager son expérience et les secrets de sa technique individuelle.

Vous pouvez voter pour votre meilleur pilier droit jusqu’au vendredi 6 février midi sur notre site ladepeche.fr.