Par Camille
Mutin

Publié le 01 Fév 2026 à
12:30

Amir se lance un nouveau challenge
: celui d’acteur. Le chanteur très apprécié du public prend-il
risque ? On vous dit tout.

Amir face au nouveau défi d'être acteur : "Oui c'est dur"

© Instagram / @ amir.h

Les prises de position d »artistes sur des sujets sensibles
suscitent souvent de vives polémiques médiatiques. Amir en a fait
l’expérience en 2024, avec la sortie de sa chanson
Supernova, en hommage aux victimes des attentats du 7
octobre 2023 en Israël. Ce titre a déclenché une vague de haine et
un
appel au boycott du chanteur.
Celui-ci avait souhaité garder le
silence, jusqu’à un certain point : « Je me suis retenu
longtemps d’évoquer ce boycott parce qu’on sait tous quelles sont
les motivations et ce qu’on me reproche. Je suis certain que ce ne
sont pas mes opinions politiques que l’on pointe du doigt, mais ce
que je suis. C’est la raison pour laquelle, moi, je n’aime pas
parler d’eux. » Malgré les polémiques, Amir ne se fait pas
discret quant à ses projets artistiques et refuse de rester dans
l’ombre. Le 2 février, le comédien en herbe apparaîtra pour la
première fois sur nos écrans.

Une
opportunité inattendue

Le 2 février, les Français pourront découvrir Amir dans une
comédie romantique intitulée La Belle et le Boulanger.
L’artiste ne s’attendait pas à une telle expérience. Pour
Paris Match, il explique comment lui est
venue cette opportunité : « On déjeunait avec les équipes de
TF1, on parlait de tout et de rien. Ils m’ont dit qu’ils m’avaient
vu au théâtre. Je leur ai parlé de projets que j’avais aimés, dont
une série israélienne avec un boulanger amoureux d’une top model.
Ils m’ont répondu : ‘Tu parles de Beauty and the Baker ? On a
les droits, ça t’intéresse ?’ J’ai dit ouais. Six mois plus
tard, on tournait. » Mais est-ce dur de passer au micro à la
caméra ? On vous en dit plus.

Amir : « Nouveau, mais pas
impossible »

Face à Marco Thiollier, Amir se
confie sur ce défi d’être acteur : « Oui c’est dur parce que
j’ai l’habitude en musique d’être toujours en alignement avec ce
que je défends, ce que je représente. J’écris mes chansons en
fonction de ce que je ressens, mes humeurs, je monte sur scène et
j’amène mon humeur avec moi. Et là soudain il faut respecter ce que
l’on attend de nous. Évidemment ça demande de surmonter quelque
chose, d’oublier une partie de soi. Nouveau, mais pas
impossible. » La Belle et le Boulanger en salles le 2
février.