C’est une lourde défaite qui ne change pas grand-chose à la situation du GFCA enlisé dans les bas-fonds d’un championnat où son retard de quatre points sur Saint-Nazaire ne semble toujours pas insurmontable, à condition que la prochaine journée mardi, où il se rendra à Paris pendant que les Nazairiens recevront Narbonne, n’accentue pas davantage l’écart avant le choc entre les deux équipes samedi 7 février au Palatinu.
Ce n’est pas en tout cas la copie rendue hier, qui lui aura permis d’emmagasiner de la confiance au bout d’une soirée où mis à part le premier set, il n’aura jamais été en mesure de rivaliser avec une très belle équipe de Tourcoing. Au bout du compte, il n’a pas préparé comme il se doit sa sortie dans la capitale en donnant pour la première fois de la saison, l’impression de baisser les bras, ce qui rajoute à son revers un goût amer avec notamment trop d’irrégularités et de déchet au service.
Dans son plan de jeu, Frédéric Ferrandez avait pourtant demandé à ses joueurs de limiter au maximum les fautes directes en précisant que : « face à une équipe qui ne donne quasiment rien, c’est le seul moyen de rester le plus longtemps à son contact. » La première manche montra qu’…