Depuis le 29 janvier 2026, E.Leclerc
déploie Charge E-Lec, son offre de recharge électrique sur les
parkings de ses magasins partout en France. Entre prix au kWh,
appli mobile et cagnottage, cette nouvelle brique mobilité pourrait
bien rebattre les cartes pour les automobilistes.
Recharger sa voiture électrique en faisant ses courses, sans se
prendre la tête sur le tarif ni sur l’abonnement. C’est exactement
ce que vise la nouvelle offre Charge E-Lec,
officiellement lancée par le Mouvement E.Leclerc
et sa filiale énergie SIPLEC E.Leclerc. Une offre
nationale de recharge pour véhicules électriques, déployée
progressivement sur tout le territoire.
Charge E-Lec : l’offre de recharge électrique à prix
“maison”
Derrière Charge E-Lec, on retrouve le Mouvement
E.Leclerc et SIPLEC E.Leclerc, l’entité qui gère
déjà les énergies et les produits non-alimentaires à marques
propres de l’enseigne. L’idée est claire : proposer une offre de
recharge pour véhicules électriques, nationale, basée sur le “juste
prix” et la lisibilité des coûts. La recharge est facturée au kWh
réellement consommé, sans frais d’adhésion ni abonnement
obligatoire. Une façon de permettre à chacun de comprendre,
comparer et maîtriser le coût de sa recharge, sans mauvaises
surprises en fin de mois.
L’offre s’articule autour de trois grands
piliers. D’abord un prix au kWh présenté
comme simple et lisible. Ensuite, un levier direct pour le pouvoir
d’achat : chaque recharge peut générer du cagnottage en
Tickets E.Leclerc, directement crédités sur la
carte de fidélité, avec des campagnes que les magasins peuvent
activer ponctuellement ou régulièrement selon leurs besoins locaux.
Enfin, une expérience annoncée comme 100 % digitale et
fluide, accessible via une application et un site dédiés,
avec géolocalisation des bornes, démarrage de la charge, suivi des
consommations, historique et factures.
« Le Mouvement E.Leclerc agit de longue date pour
l’accessibilité et le pouvoir d’achat. Avec Charge E-Lec, nous
appliquons ces principes à la recharge électrique. Notre ambition
demeure inchangée : permettre au plus grand nombre d’accéder à une
énergie utile, au juste prix », déclare Michel-Édouard Leclerc,
Président du Comité Stratégique des centres E.Leclerc, dans le
communiqué.
Avec Charge E-Lec, Leclerc muscle sa stratégie de transition
des mobilités
Charge E-Lec n’arrive pas dans le vide. L’enseigne rappelle
qu’elle avait déjà misé sur les carburants alternatifs, l »E85 et les
boîtiers de conversion, pour aider les automobilistes à réduire
immédiatement leurs émissions comme leur budget carburant. La
recharge électrique vient compléter ce dispositif. Au 30 janvier
2026, plus de 3 000 points de charge sont déjà
disponibles en France, sur les parkings des magasins. Le
déploiement continue, avec une extension progressive du réseau pour
couvrir l’ensemble du territoire, en fonction des besoins locaux et
de l’évolution des usages.
Pour opérer concrètement ce réseau, E.Leclerc s’appuie sur
Freshmile, un opérateur français de
recharge électrique. Créée en 2010 à Strasbourg, cette société
supervise les bornes donnant accès à l’offre Charge E-Lec et
apporte son expertise technique et opérationnelle à son
déploiement. Dans cette logique, le Mouvement E.Leclerc veut lever
un des freins majeurs à l’adoption du véhicule électrique : l’accès
à la recharge, au plus près des lieux de consommation du
quotidien.
« Accompagner la transition énergétique du Mouvement, c’est
proposer des solutions concrètes, fiables et simples d’usage. Avec
Charge E-Lec, SIPLEC E.Leclerc déploie une solution digitale
opérationnelle, adossée à une infrastructure de recharge en
développement, pour rendre l’électromobilité accessible et
durablement inscrite dans le quotidien des clients », déclare
Pacôme Lesage, Directeur Général de SIPLEC E.Leclerc.