Le groupe énergétique DTEK précise que le bus transportait certains de ses employés qui rentraient de la mine.
Publié le 01/02/2026 20:41
Mis à jour le 01/02/2026 20:50
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Un drone russe a visé un bus dans la région de Dnipropetrovsk (Ukraine), le 1er février 2026. (SERVICES D’URGENCE UKRAINIENS)
« Un acte odieux qui démontre une fois de plus la responsabilité de la Russie dans l’escalade de la violence ». C’est par ces mots que Volodymyr Zelensky a déploré la frappe russe qui a visé un bus transportant les employés d’une mine dans la région de Dnipropetrovsk, dimanche 1er février.
D’après le vice-Premier ministre Oleksiy Kuleba, le bilan de cette frappe qui a eu lieu dans le district de Pavlograd est de seize morts. De son côté, le directeur du groupe énergétique DTEK déplore la mort d' »au moins 12 personnes » et de seize blessés.
« Les détails de la tragédie sont encore en cours de clarification, mais il est déjà possible d’affirmer avec certitude qu’il s’agissait d’une attaque terroriste contre un objectif strictement civil, pour laquelle il ne peut y avoir aucune justification, écrit l’entreprise sur Telegram. Cette attaque constitue la plus lourde perte simultanée pour DTEK depuis le début de l’invasion russe à grande échelle et l’un des jours les plus sombres de l’histoire de l’entreprise. »
Zaporijjia a également été visée à deux reprises par l’armée russe, dimanche. La première frappe a touché une maternité de cette ville du centre-est du pays, faisant au moins six blessés, dont deux femmes « qui étaient en train d’être examinées au moment de l’attaque », rapporte le chef de l’administration régionale, Ivan Fedorov.
Sur les images qu’il a publiées sur Telegram, on aperçoit des salles de consultation dévastées par le souffle d’une explosion. La seconde frappe a blessé deux femmes et un enfant.