Publié le 01/02/2026 à 19:30

France 2 mise sur La petite pour sa soirée en prime time ce dimanche 1er février 2026, un film incarné par Fabrice Luchini. Ce long-métrage est-il adapté d’une histoire vraie ?

Pour la première fois en clair, le film La petite est diffusé ce dimanche 1er février 2026 sur France 2. Dans ce long-métrage, les téléspectateurs ont rendez-vous avec Mara Taquin (Rita Vandewaele), Fabrice Luchini (Joseph Siprien), Anne Consigny (La patiente d’Aude), Veerle Baetens (La mère de Rita), Maud Wyler (Aude Siprien), Els Dottermans (La sage-femme), Lucas Van Den Eynde (Pieter) ou encore Aurélia Thierrée (La psychologue cellule de crise).

Viv Van Dingenen (Sigrid), Abbas Fasaei (Le vendeur de voitures), Evelien Van Hamme (La dame du slow) et Kristine Van Pellicom (L’obstétricienne) complètent également ce casting.

La petite : Joseph face à un destin bouleversé après un drame familial

Dans La petite , Joseph, voit sa vie basculer lorsqu’il apprend la mort brutale de son fils et de son compagnon dans un accident. Le couple attendait pourtant un enfant, conçu grâce à une mère porteuse en Belgique. Une question bouleversante s’impose alors : que va devenir ce bébé à naître ? Et Joseph peut-il prétendre au rôle de grand-père légitime ?

Porté par l’espoir que cette naissance prolongera la vie et la mémoire de son fils, le sexagénaire prend la route pour rencontrer la jeune femme flamande qui porte l’enfant. Farouche, indépendante et imprévisible, elle ne se laisse pas facilement apprivoiser.

La petite : un film tiré d’un roman

Avec cette intrigue, portée par Fabrice Luchini, La petite est-il tiré d’une histoire vraie ? Guillaume Nicloux, le réalisateur, a révélé que le long-métrage est adapté d’un roman de l’écrivaine Fanny Chesnel, « Berceau ». Le film n’est donc pas tiré d’un fait qui s’est réellement produit.

« Ce n’est pas un hasard si les producteurs, François Kraus et Denis Pineau-Valencienne, m’ont proposé cette adaptation du « Berceau », le roman de Fanny Chesnel. Ils savaient que son sujet intégrait la problématique récurrente de certains de mes films, disparition d’un être cher et processus conduisant à la résilience. L’histoire qu’ils me proposaient était à l’opposé des structures narratives assez complexes que j’affectionne habituellement, où j’aime laisser le spectateur face à ses doutes », a-t-il confié.

Avant d’ajouter : « Ce récit linéaire et compréhensible par tous m’a donné l’opportunité d’aborder le mélodrame sans autre souci que l’empathie et l’émotion, sans fantastique ni questionnements métaphysiques ».

La petite est à retrouver ce dimanche 1er février 2026 à 21h10 sur France 2.