L’Université Toulouse Capitole a franchi un nouveau pas en matière de conditions de vie étudiante. Le 27 janvier dernier, lors du Conseil des études et de la vie étudiante (CEVE), une motion visant à instaurer un congé menstruel pour les étudiantes a été adoptée à l’unanimité.

Cette motion a été portée par le Renouveau Syndical Toulouse, dont les élus siègent au sein des instances universitaires. Le dispositif permettra aux étudiantes concernées de bénéficier d’un aménagement spécifique en cas de règles douloureuses, sans pénalisation académique.

Une dernière université toulousaine concernée

L’Université Toulouse Capitole était la dernière université toulousaine à ne pas avoir mis en place de congé menstruel. Une situation désormais corrigée, deux ans après l’adoption d’un dispositif similaire à l’Université Toulouse Jean-Jaurès.

Pour le Renouveau Syndical Toulouse, cette adoption marque l’aboutissement d’un travail de longue haleine mené au sein des instances. Le syndicat étudiant souligne également le consensus trouvé autour de la mesure, adoptée sans opposition.

Cette avancée intervient dans un contexte particulier pour le Renouveau Syndical Toulouse, qui revendique une victoire « écrasante » lors des dernières élections étudiantes à l’Université Toulouse Capitole, en octobre 2025.

Une dynamique qui lui permet de conforter sa place de premier syndicat étudiant à l’échelle toulousaine, une situation qualifiée d’historique après plusieurs années de domination des organisations corporatistes.

Avec cette décision, l’ensemble des universités toulousaines sont désormais dotées d’un congé menstruel, une mesure que ses promoteurs estiment essentielle pour améliorer l’égalité et le bien-être des étudiantes.

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