Ancienne adjointe de Georges Frêche puis d’Hélène Mandroux au conseil municipal de Montpellier, figure de la communauté des rapatriés de la ville, Marlène Castre est décédée à l’âge de 81 ans.
Elle était l’une des figures de la communauté des pieds-noirs de la ville, dont elle dirigea la maison des rapatriés Jean-Rosecchi. Un personnage attaché à son quartier de Lemasson et plus largement de la Croix d’Argent. On a appris ce lundi, la disparition de Marlène Castre à l’âge de 81 ans.
Parallèlement à ses activités professionnelles et associatives, Marlène Castre fut aussi une élue socialiste : conseillère municipale et de l’Agglo sous les mandats de Georges Frêche d’abord, à partir de 2002, puis d’Hélène Mandroux entre 2004 et 2014 où elle occupa les fonctions d’adjointe au quartier de la Croix-d’Argent.
Hommage de Michaël Delafosse
« Élu à ses côtés au conseil municipal, je me souviens encore de l’émotion qui se dégageait de son récit de voyage à Tlemcen, lors du jumelage avec la ville de Montpellier en 2009 » a témoigné Michaël Delafosse sur ses réseaux sociaux.
À l’issue de son mandat de conseillère, Marlène Castre avait repris la présidence de l’Alger club en remplacement de son mari, Gérard Castres, lui-même élu à son tour dans l’équipe de Philippe Saurel. « Marlène Castres laisse l’empreinte d’une femme profondément humaine, fidèle à ses valeurs, dont l’engagement restera dans nos mémoires […] Je veillerai à ce que la ville de Montpellier lui rende hommage » a ajouté le maire.
Ses obsèques seront célébrées ce jeudi 5 février en fin d’après-midi au centre funéraire de Grammont.