L’ICM (Institut du cancer de Montpellier) traite ses patients avec un scanner, installé en décembre 2020, utilisant l’intelligence artificielle.
IP3 PRESS/MAXPPP
DÉCRYPTAGE – L’intelligence artificielle est déjà pleinement utilisée dans la prise en charge du cancer, et de nombreuses autres révolutions sont attendues dans les années à venir.
« L’intelligence artificielle ne remplacera pas les oncologues. Mais les oncologues qui ne l’utilisent pas seront progressivement remplacés par ceux qui l’utilisent. » Le Dr Sarah Watson, oncologue médicale et chercheuse à l’Institut Curie, appartient assurément à la seconde catégorie. Son équipe a mis au point l’outil TransCUOPtomics, qui « prédit » l’origine de cancers métastatiques dont on ignore dans quel organe ils sont nés, permettant de trouver le meilleur traitement. Mais en oncologie, l’IA ne se limite pas à ces cas rares : très à la mode depuis que les grands modèles de langage tels que ChatGPT l’ont propulsée entre les mains du grand public, elle est déjà une vieille réalité en oncologie… et promet davantage encore de révolutions, de la prévention au suivi des patients guéris en passant par toutes les étapes du traitement et de la recherche.
Imagerie, analyse moléculaire des biopsies, ADN tumoral circulant dans le sang, microbiote, génétique… Le bilan initial d’un…
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