Une sorte de revanche pour l’artisan photographe, qui avait été retenu en 2020. L’affiche avait bien été réalisée, mais la fête n’avait pas pu se dérouler en raison de la crise sanitaire liée au Covid-19. L’année suivante, la mairie le sollicite à nouveau. Là encore, seuls les spectacles taurins ont pu être organisés. « Je suis heureux de l’honneur que vous me faites », a lâché Cyrille Vidal devant une salle comble.

Depuis 1995 dans le callejon

Le photographe landais, incontournable et présent sur tous les terrains, a poursuivi en rappelant son amour de la Madeleine. Des fêtes qu’il a « vécues depuis qu’il est né ». « Déjà tout jeune, j’assistais aux corridas avec mon papa et au concours landais avec papy, raconte-t-il. Mon afición n’a fait que grandir. » Il n’avait qu’un rêve, « accéder au callejon pour être au plus près des toreros ». Il devient réalité en 1995 « grâce à mon appareil photo ». Plus de trois décennies où Cyrille Vidal s’est forgé d’incalculables souvenirs. « Madeleine est belle, Madeleine est grande. Le Plumaçon, un peu ma maison », évoque-t-il.