Un soulagement mâtiné de satisfaction. Un doux sentiment a enveloppé l’OM après sa qualification pour les quarts de finale de la coupe de France, mardi soir aux dépens de Rennes (3-0). Au bord du précipice après un mois de janvier désastreux, plombé notamment par une élimination rocambolesque en Ligue des champions, les Olympiens se sont offert un bol d’air, déminant légèrement l’atmosphère de crise qui les escortait avant ce rendez-vous déterminant. « On avance, c’est une bonne chose. Je suis revenu pour vivre de grandes émotions », souriait Pierre-Emerick Aubameyang.
« La coupe de France nous tient à cœur, prolongeait Amine Gouiri. C’est un très beau titre. On est à deux matchs de la finale, on va attendre le tirage et essayer d’aller au bout. C’est l’objectif. » Si l’attaquant et ses partenaires découvriront leur prochain adversaire jeudi soir, ils devront un peu plus patienter pour connaître le théâtre de la finale.
À cette heure, il demeure inconnu. Dédié à ces affiches depuis son inauguration en 1998 malgré quelques exceptions, le Stade de France a peu de chances d’être disponible pour le samedi 23 mai. La raison ? Des travaux concernant les transports du Grand Paris sont censés d…