EXCLUSIF Rencontrée quelques jours avant son installation sous la Coupole ce mercredi, la photographe plasticienne raconte au «Figaro» le processus de création, avec les artisans de Cartier, de son insigne d’Immortelle.

La perspective de cette cérémonie sous la fameuse Coupole la «tétanise», nous confiait Valérie Belin il y a quelques jours, dans un salon privé de la boutique historique de Cartier, rue de la Paix. En revanche, prendre son épée en main et nous la présenter en avant-première lui fait manifestement plaisir. Sa nomination à l’Académie des Beaux-Arts aussi d’ailleurs, reconnaît-elle sans fausse pudeur.

«C’est une reconnaissance qui rayonne au-delà de moi, pour tous les gens qui m’ont accompagnée au fil des années, que ce soit ma famille, les galeristes, les musées, les commissaires d’exposition, raconte celle qui a été élue en janvier 2024 (après trois candidatures), encouragée par son confrère photographe Sebastião Salgado (lui-même élu en 2016). Et puis cette mission est très satisfaisante car je me rends compte, après deux ans d’exercice, que cette institution a un rôle très important, et beaucoup plus concret que ce que j’imaginais dans l’aide aux artistes vivants.»

Valérie Belin, métamorphoses du réel

Si elle participe aux…

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Le Figaro

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