Originaire de Grenoble, maintenant installée dans l’Ain

L’agricultrice a passé une partie de sa vie à Grenoble, avant de quitter l’Isère pour s’installer dans l’Ain, à Saint-Didier-d’Aussiat, et prendre la tête d’une ferme pédagogique. Une trajectoire de vie peu commune pour celle qui travaillait à la base en tant que commerciale et ne se prédestinait donc pas du tout à travailler dans une ferme. « J’ai d’abord acheté un gîte avec du terrain, raconte-t-elle à Karine Le Marchand. Et en fait, j’ai commencé par un petit cochon. Ensuite, j’ai pris une chèvre, deux chèvres, trois chèvres, et ma maman m’a dit : “Tu vas faire quoi de tous ces animaux ?”. Donc du coup, j’ai fait les formations agricoles. Et un matin j’ai dit à mes parents que j’allais créer une ferme pédagogique. » L’aventure est lancée.

Passionnée des animaux, mais pas des araignées

Justine est passionnée des animaux. Plutôt logique vu que sa ferme pédagogique abrite désormais environ 150 animaux, allant des lapins aux lamas, en passant par une chatte prénommée Karine, en référence, évidemment à qui vous savez. Un clin d’oeil qui n’a pas manqué de faire rire l’animatrice… 

« J’ai des photos de moi où je suis toute petite avec des chevaux des chèvres. J’ai grandi dans une famille où on a toujours eu un chien, un cochon d’Inde, un lapin. J’ai eu quatre fois le même poisson rouge…, raconte-t-elle avec humour. Mes parents ne me disaient jamais qu’ils étaient morts jusqu’à que mon père me rachète un jaune alors qu’il était orange… »

Amoureuse des animaux, donc, tant qu’ils n’ont pas huit pattes… : « J’ai un réel problème : j’ai peur avec les araignées donc j’aimerais trouver quelqu’un pour les écraser à 22 heures ! » Avis aux courageux qui n’auraient pas peur de se mesurer en pleine nuit contre ces vilaines bébêtes.

Sa technique secrète pour se souvenir des prénoms de ses animaux

Parmi les quelque 150 animaux de la ferme pédagogique de Justine, difficile de retenir tous leurs petits noms. Et pourtant, Justine y arrive très bien, notamment grâce à sa botte secrète : puiser l’inspiration dans son expérience personnelle. Il n’y a qu’à voir les prénoms donnés à ses lamas pour s’en convaincre. « Là, t’as Patoche, c’est mon ancienne belle-mère présente Justine à Karine Le Marchand. La noire, là-bas, c’est Laure, le prénom de mon ancienne belle-soeur. Elles aiment bien cracher sur tout le monde, ça va plutôt bien avec l’animal ! » L’ancienne belle-famille appréciera…

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Elle a lancé une ferme itinérante

En parallèle de sa vie à la ferme pédagogique, qui accueille jusqu’à 200 personnes en période de forte affluence, elle a lancé un concept de ferme itinérante. Concrètement, elle se déplace en bus pour reproduire une petite ferme « avec nos animaux et nos petites barrières », principalement dans les Ehpad, les établissements dédiés aux personnes en situation de handicap ou les crèches. Un concept qui tient beaucoup à Justine : « C’est la plus belle chose, quand on peut vivre de sa passion. Notre but d’humain, c’est de transmettre les choses. »

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Elle pensait être stérile avant d’avoir son enfant

Aujourd’hui, maman de Valentin, un petit garçon de 6 ans, Justine a longtemps pensé qu’elle ne pourrait pas faire d’enfant. « Très tôt, à 19 ans, on m’a dit que j’étais stérile, confie-t-elle. C’était difficile, mais du coup tu t’y fais et tu te dis voilà je ne ferai jamais d’enfant dans ma vie et j’étais claire avec les partenaires que j’ai eus. » Finalement, le diagnostic s’est révélé erroné. « J’ai su que j’étais enceinte de mon fils quatre mois après. » Cette heureuse nouvelle, elle l’a apprise non pas grâce à la science, mais à ses séances d’équitation : « Les vieilles juments se mettaient autour de moi et m’encerclaient un peu comme des poissons. Je ne comprenais pas, donc mon coach m’a dit d’aller voir un ami à moi qui est médecin, on a fait l’échographie de contrôle et c’est là qu’on m’a dit que [le bébé] avait quatre mois… »

Elle est très amie avec un autre candidat de l’émission

Ils ne se sont pas donné le mot, pourtant Justine pourra compter cette saison sur Vincent, apiculteur de l’Ain qui va lui aussi participer à cette 21e saison de L’amour est dans le pré. « On se voyait souvent dans le côté professionnel car j’organise des marchés au sein de ma ferme et l’aventure nous rapproche énormément, on se voit quasiment toutes les semaines », assure celle qui se réjouit de la présence du producteur de miel dans l’émission. « On va pouvoir s’encourager, se soutenir. »

Justine finira-t-elle par trouver l’amour ? Réponse dans les prochaines semaines…