Une nouvelle étude suggère qu’il est préférable de dormir dans un environnement silencieux plutôt que d’avoir recours au bruit rose.
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DÉCRYPTAGE – Présentés sur les réseaux sociaux comme une solution miracle pour bien dormir, ces sons pourraient en réalité s’avérer contre-productifs.

Sur TikTok, Spotify ou Instagram, les compteurs explosent quand il est question de bruit « blanc » ou « rose » : des gouttes de pluie, du vent dans les feuilles, l’eau d’une cascade… des playlists composées de ces sons promettent un endormissement en quelques minutes et un sommeil de meilleure qualité. Sur le plan acoustique, le bruit rose est une variante du bruit blanc : tous deux appartiennent à la catégorie des bruits à large bande, composés d’un mélange de fréquences sonores, mais le bruit rose accorde davantage de poids aux basses fréquences. Sur les réseaux sociaux, ils sont présentés comme des solutions naturelles, non médicamenteuses et accessibles à tous. Mais les spécialistes du sommeil sont plus circonspects…

« J’étudie depuis plus de vingt ans l’impact du bruit sur le sommeil, et j’ai été surpris de découvrir que des millions de personnes utilisent ces sons pour s’endormir », raconte le Dr Mathias Basner, principal auteur de l’étude et psychiatre…

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Le Figaro

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