Une reconnaissance gagnée grâce à une démarche engagée avec le Laboratoire de chimie de l’environnement (AMU) depuis plus de dix ans pour développer une plateforme inédite. Elle regroupe des mesures affinées de polluants non réglementés : particules ultrafines, carbone suie et métaux lourds.
Des objectifs plus stricts pour 2030
Cette distinction va de pair avec une politique plus active de surveillance de la qualité de l’air initiée par l’Europe au service d’objectifs plus stricts en termes de réduction des polluants, qui ne connaissent aucune frontière. Les Vingt-sept se sont accordés sur des seuils limites d’ici à 2030, avant l’objectif « zéro pollution » prévu pour 2050.
Il s’agit d’une condition « pour que nos 450 millions de citoyens vivent avec un air, une eau et des écosystèmes en assez bon état pour qu’ils se …