RÉCIT – Plusieurs cadres du mouvement de Jean-Luc Mélenchon ont fait de la couleur de peau un critère de vote en faveur des candidats Insoumis.
Aux quatre coins de la France, la campagne des municipales bat son plein. Celle menée par La France insoumise (LFI) fournit presque quotidiennement une illustration claire du dernier avatar du mélenchonisme. Les propos explicitement racialistes, c’est-à-dire qui érigent la « race » en catégorie pertinente pour expliquer la société, se multiplient parmi les cadres du mouvement. C’est Jean-Luc Mélenchon lui-même qui a donné le ton dans une sortie remarquée, début janvier, où il reprend à son compte l’expression controversée de « grand remplacement » . « Nous avons besoin d’élections municipales qui soient une démonstration (…) de la capacité de nos listes à incarner la nouvelle France, celle du grand remplacement, celle de la génération qui remplace l’autre, parce que c’est comme ça depuis la nuit des temps », a-t-il lancé, plein de malice, lors de ses vœux à Villeurbanne (Rhône).
À la suite de la polémique qu’il a provoquée en connaissance de cause, l’intéressé plaide la plaisanterie…
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