Les deux musées n’ont pas encore réagi aux résultats de l’étude, mais les critiques se sont déjà exprimées sur le sujet, remettant en doute les compétences d’une IA pour analyser l’authenticité d’une œuvre d’art. Maximiliaan Martens, historien de l’art à l’Université de Gand, a précisé au site spécialisé Artnet que, selon lui, l’IA n’était pas capable de détecter les facteurs qui ont été influencés par la vie des œuvres. Selon l’expert, les analyses peuvent être biaisées par la matière du support, les composés de la peinture, les restaurations et retouches postérieures, ou encore le vieillissement et la détérioration.