ENQUÊTE – L’ambitieux président de la Confédération des PME, élu en 2025, désarçonne les milieux économiques par ses prises de position parfois surprenantes.
Ce 21 janvier 2026, du beau monde se presse à la Gaîté Lyrique, lieu tendance au cœur de Paris où le jeune président de la Confédération des PME, Amir Reza-Tofighi, élu un an plus tôt, présente ses vœux. En plus d’un parterre de patrons, presque tout Bercy a fait le déplacement, de Roland Lescure, ministre de l’Économie, à la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, en passant par son collègue chargé des PME, Serge Papin. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, est là aussi, à deux pas de l’ancienne première ministre Élisabeth Borne. Au milieu des bousculades pour saluer cet aréopage gouvernemental, un visage détonne. Olivier Faure, le premier secrétaire du Parti socialiste, légèrement en retrait, fait partie des invités.
«Un jeu ambigu» : entre le gouvernement et le patronat, le désamour est consommé
Une présence qui surprend les invités, alors que le président du Medef, Patrick Martin, serre des mains à quelques mètres de là. Il faut dire qu’en ce début d’année, les blessures du patronat sont encore à vif. La séquence budgétaire n’est pas encore close…
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