Publié le 11/02/2026 17:00

Mis à jour le 11/02/2026 17:02

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Tiré de la BD à succès « Les Enfants de la Résistance », le nouveau film de Christophe Barratier, réalisateur des « Choristes », sort au cinéma ce mercredi 11 février. L’histoire d’une bande de gamins intrépides, qui entrent en résistance sous l’Occupation, avec Gérard Jugnot en tête d’affiche.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.

C’est l’histoire d’un village français sous l’Occupation. Devant l’invasion allemande, les adultes ont renoncé. Bouleversés, les enfants, eux, décident de passer à l’action. Un long-métrage sur les heures les plus sombres du XXe siècle, apprécié des premiers spectateurs lors des avant-premières. « C’est très optimiste, au contraire. Je trouve que l’énergie des enfants donne des leçons », estime une spectatrice. Son voisin acquiesce : « C’est vrai que c’est très émouvant ! » « C’était une bonne adaptation, j’ai vraiment bien aimé », ajoute un jeune homme.

Adaptation, car ces héros en culotte courte sont nés dans une bande dessinée. Neuf tomes déjà publiés, 2 700 000 exemplaires vendus. Un phénomène d’édition étudié dans les salles de classe. Pour rester fidèle à la BD, les auteurs belges ont participé à l’écriture du scénario.

« L’esprit est respecté, ça c’est très important. Le message global de la bande dessinée transparaît vraiment bien dans le film. Et effectivement, il y a des choses qui ont été ajoutées, retirées par rapport à la bande dessinée et vice versa », reconnaît Benoît Ers, dessinateur des Enfants de la Résistance, aux éditions Le Lombard.

L’un des défis principaux : reconstituer les années 40. Mailly-le-Château, dans l’Yonne, a été transformé pour les besoins du film, un saut dans le temps de 86 ans. L’humoriste Artus tient l’un des rôles principaux : « J’espère que les gamins sortiront de là en disant ‘tiens, j’ai envie d’en savoir plus sur cette époque’, qu’ils diront ‘j’ai envie de voir une suite parce que je pense que plus on en parlera, ça sera bien pour pas qu’ils oublient' », explique-t-il. Une leçon d’histoire sur grand écran qui entend conquérir un public familial.