Guillaume Marion, Media365 : publié le jeudi 12 février 2026 à 19h10
Alors que la rumeur d’un retour de Serena Williams ne cesse de prendre de l’ampleur, Patrick Mouratoglou, qui a été son coach, imagine l’Américaine capable de revenir au plus haut niveau.
Pour de nombreux fans de tennis, l’une des questions du moment concerne Serena Williams. En effet, à 44 ans, reviendra-t-elle ou non ? Depuis maintenant plusieurs semaines, le possible retour de l’Américaine fait beaucoup parler. Il faut dire que l’ancienne numéro une mondiale a demandé à être réintégrée à la liste des joueuses suivies par l’Agence internationale pour l’intégrité du tennis, ce qui pose logiquement des questions sur son envie de reprendre sa carrière.
Alors qu’elle n’a plus joué sur le circuit professionnel depuis septembre 2022, lors d’un match comptant pour le 3e tour de l’US Open face à l’Australienne Ajla Tomljanovic (7-5, 6-7, 6-1), la principale intéressée fait en tout cas en sorte d’être capable de s’aligner à nouveau lors de tournois WTA. Si elle déjà démenti l’information, « ce n’est ni oui ni non », cela ne semble pas si clair que cela.
Mouratoglou : « Avec elle, tout est possible »
Coach de Serena Williams entre 2012 et 2022, Patrick Mouratoglou a récemment redonné son avis sur le sujet. « Avec elle, tout est possible. S’il y en a une capable de tenter un tel retour, c’est bien Serena. Je ne serais pas surpris si elle revenait. Elle aime trop les défis et si elle se décide à y aller, elle ne va pas reculer. J’y crois et ça me ferait trop plaisir de la revoir sur les courts… », a notamment expliqué ce dernier, dans des propos recueillis par L’Équipe.
En décembre dernier, le Français avait déjà évoqué cette possibilité. « Je pense que lorsque Serena veut quelque chose et qu’elle s’y consacre corps et âme, il n’y a pas grand‐chose qui lui soit impossible. Je pense donc que si elle envisage un retour, elle ne le fera que si elle estime pouvoir rivaliser avec les meilleures, sinon elle ne le fera pas. Ce n’est pas son état d’esprit », avait alors déclaré Mouratoglou, lors d’un entretien à The Express.