Emmanuel Macron avait déjà évoqué la reprise du dialogue avec Vladimir Poutine mardi, plaidant pour qu’il soit «bien organisé» avec les Européens, mais sans «trop d’interlocuteurs».
Emmanuel Macron a estimé jeudi qu’il n’y avait pas d’urgence à entamer le dialogue avec le président russe Vladimir Poutine, soulignant l’importance d’une coopération entre Européens. «Ce n’est pas une question de jours, on prépare les choses», a déclaré le président français à l’issue d’un sommet informel en Belgique. «Je pense qu’il faut surtout maintenant travailler sur nous, sur ce qu’on veut demander», a-t-il dit.
Le président français avait annoncé en décembre vouloir renouer des échanges directs avec son homologue russe, largement rompus en raison de la guerre en Ukraine, et a dépêché début février son conseiller diplomatique à Moscou pour les préparer. Cette discussion avec Vladimir Poutine doit désormais être préparée, entre «Européens», pour pouvoir, «au bon moment, être prêts», a-t-il estimé.
Garanties de sécurité
«Et nous qu’est-ce qu’on veut? On veut les garanties de sécurité pour l’Ukraine, mais aussi on veut des choses pour les Européens», a ajouté le président. Parmi ses priorités: «les questions de prospérité, sur l’avenir de notre Europe, de l’architecture de sécurité», a-t-il énuméré.
Emmanuel Macron avait déjà évoqué la reprise du dialogue avec Vladimir Poutine dans un entretien diffusé mardi par plusieurs journaux, plaidant pour qu’il soit «bien organisé» avec les Européens, mais sans «trop d’interlocuteurs».