Guillaume Marion, Media365 : publié le jeudi 12 février 2026 à 21h00
Alors qu’il a été récemment menacé par des parieurs avant un match lors du Challenger de Rosario, Nikolas Sanchez Izquierdo a décidé de prendre la parole pour raconter son histoire.
Décidément, certains parieurs ont de moins en moins de limites. En effet, alors que ces derniers ne cessent de menacer les sportifs, comme récemment la biathlète française Lou Jeanmonnot ou encore la joueuse de tennis ukrainienne Elina Svitolina, Nikolas Sanchez Izquierdo a vécu une situation encore plus grave. En effet, avant un match lors du Challenger de Rosario (Argentine), le joueur a reçu des menaces de mort et d’autres envers sa famille.
« Nous savons tout de toi et de ta famille », « Si ça ne se passe pas bien, je te promets que nous détruirons ta famille », « Ose désobéir et tu es fini », voilà les messages reçus par l’Espagne avant son 8e de finale face au local Valerio Aboian. Après avoir dénoncé cela, l’actuel 274e mondial reçu une protection et ce match, perdu, s’est disputé à huis clos. Quelques jours après, Sanchez Izquierdo a évoqué cela auprès de Punto de Break.
Sanchez Izquierdo : « Je ne souhaite cela à personne »
« Ils me disent qu’ils ont localisé ma famille, ils m’écrivent leurs noms complets, ceux de mes parents et de mon frère. Ils m’écrivent l’adresse exacte de ma famille : rue, immeuble, étage et porte. Ils m’invitent à perdre discrètement le match que je vais jouer, mais je ne dois surtout rien dire, sinon ma famille sera kidnappée et j’en subirai les graves conséquences », a dans un premier temps raconté ce dernier.
« Comment ont‐ils obtenu mon numéro de téléphone ? Cela ne m’était jamais arrivé, c’est ce qui est inquiétant, qu’ils connaissent également mon numéro d’identité. Ils me disent que si je ne réponds pas à leurs demandes, je ne sortirai pas de là vivant. (…) Je ne souhaite à aucun joueur, pas même à mon pire ennemi, ce que j’ai vécu. Personne ne devrait avoir à subir cela », a par la suite déclaré l’Espagnol qui espère faire bouger les choses désormais.