Nombreux sont ceux qui se réjouissent des malheurs de l’Europe, qui est victime, comme la plupart des pays du monde, de la brutalité de Donald Trump, de son agressivité, de sa grossièreté, de son narcissisme, de sa bassesse et de son affairisme, seule boussole de sa vision du monde.
La joie mauvaise est l’une des plus méprisables attitudes de l’être humain. Pourtant, il y a des gens qui se croient malins à vomir leur haine de la culture libérale occidentale. Ils sont au comble de la joie quand ils entendent le président américain humilier l’Europe occidentale, la menacer, l’insulter et l’ériger en principal ennemi des États-Unis.
Des contempteurs de l’Europe, il y en a de toutes sortes. Mais ils ont tous en commun d’être les alliés objectifs de Donald Trump et de ceux qui aspirent à devenir de petits Donald Trump, de Benyamin Nétanyahou en Israël à Javier Milei en Argentine en passant par Viktor Orban en Hongrie et par Vladimir Poutine en Russie et Narendra Modi en Inde.
Continent de paix
Les pires parmi eux sont ceux qui reprochent au Vieux Continent d’avoir cru, après la fin de la Seconde Guerre mondiale, qu’il n’y aurait plus d’autres guerres. Les Européens se sont en effet crus à l’abri en raison du fait qu’ils avaient conclu un accord avec les États-Unis, par l’intermédiair
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Al-Araby Al-Jadid (Londres)
Fondé en 2014 à Londres, le “Nouvel Arabe” est financé par le Qatar et dirigé par l’ancien député arabe israélien Azmi Bishara, ex-conseiller de l’émir.
Une version anglophone du média, The New Arab, qui propose des contenus exclusifs en anglais, a été lancée en même temps que la version arabophone.
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