Il l’a fait ! Sam Sauvage est la nouvelle révélation masculine de l’année. Nommé ce 13 février 2026 lors des Victoires de la musique qui se sont déroulées à Boulogne-Billancourt, l’artiste de Boulogne-sur-Mer se dit « reconnaissant » et continue son ascension dans le monde de la pop-rock.
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Il est le nouveau visage de la pop-rock. Hugo Brebion, plus connu sous le nom de Sam Sauvage a remporté la « révélation masculine de l’année » aux Victoires de la musique ce 13 février 2026. Reconnaissable par sa voix grave à la Bashung, ses cheveux indisciplinés et son costard cravate, l’artiste originaire de Boulogne-sur-Mer semble avoir les étoiles bien alignées : sa nomination tombe à pic avec la sortie récente de son premier album « Mesdames, Messieurs ! ».
« Un rêve de gosse » devenu réalité pour le chanteur de 25 ans, qui reste humble en toutes circonstances. « Je ne viens pas chercher des récompenses quand je fais de la musique », disait-il dans une ancienne interview. « Mais, pour moi, ça représente une vraie reconnaissance pour les 10 ans de bars, de restaurants et de premières parties que j’ai pu faire de manière hasardeuse ».
Son premier opus paraît sur le label Cinq7 – celui de Philippe Katerine ou Solann – et se décline en 13 titres qui croquent les rapports humains. « Je ne t’aime plus », « Les gens qui dansent (j’adore) », « La fin du monde »… Sam Sauvage tire ses inspirations de la vie réelle.
L’un de ses titres, « Un cri dans le métro » – tiré d’une situation réelle où un homme sans domicile fixe a « pété un câble » dans une rame – lui a d’ailleurs valu l’attribution de chanteur engagé. « On m’a demandé si c’était une chanson engagée. Pas du tout, c’est plus une chanson concernée. C’est un constat », balayait le chanteur, qui trouve son époque « un petit peu extrême, sur tous les sujets ».
Celui que certains surnomment « le jeune vieux » (de son propre aveu) et qui puise ses mélodies dans les années post 2000, n’a pas toujours été habitué au monde de la scène. Collégien introverti et complexé, c’est une vidéo d’un live de Bob Dylan au Newport Folk Festival qui changera tout. « Quand j’ai vu le mec arriver avec la guitare, l’harmonica… il ne payait pas de mine ! Après je me suis pris une bonne claque », s’amusait le nordiste, qui décide d’apprendre la gratte, en autodidacte.
Appréciant manier les mots à travers la chanson, « Je me suis trouvé une raison de vivre, de parler aux gens, d’exister », expliquait-il.
Son nom de scène, lui, vient d’une anecdote plus humoristique : « Sam », donné par des camarades de soirée en référence à une célèbre campagne de prévention routière « et Sauvage, parce qu’il fallait quand même un truc qui claque un peu », riait-il.