Cinq marques sont dans le viseur du parquet de Paris : les distributeurs Nestlé, Lactalis, Danone, Babybio et La Marque en moins. Les enquêtes doivent déterminer s’il y a eu tromperie sur une marchandise, inexécution de procédure de retrait ou rappel de produit et violation d’une obligation réglementaire de sécurité. Tout cela au préjudice de la santé du consommateur.
Des délits punis de 1 à 7 ans d’emprisonnement et pouvant atteindre 3 millions d’euros d’amende pour les entreprises.
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Les investigations seront conduites conjointement par la Brigade nationale d’enquête vétérinaire et phytosanitaire qui dépend du ministère de l’Agriculture, et l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique qui dépend de la Gendarmerie nationale.
Un « signal important » pour les associations de consommateurs qui attendent que les responsabilités des grands groupes soient clairement déterminées et punies.
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Le premier rappel pour cause d’intoxication à la céréulide, la substance mise en cause, avait été fait début décembre 2025, presque un mois avant les vagues de retraits qui ont conduit à alerter plus largement l’opinion publique et qui se sont poursuivies jusqu’à il y a encore une dizaine de jours.
En parallèle, quatre autres enquêtes ont aussi été ouvertes à Bordeaux, Toulouse, Angers et Blois, où des nourrissons ayant consommé ces laits en poudre sont décédés ou tombés gravement malades.
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