C’est grave, docteur ? Touché par une crise sportive et institutionnelle, mêlant tout à la fois l’élimination en Ligue des champions, la rouste inédite contre le PSG et le départ de Roberto De Zerbi, l’OM devait se racheter devant son public, samedi après-midi, contre Strasbourg. Quoi de mieux, en effet, que de reconquérir le cœur des fidèles le jour de la Saint-Valentin ?
Ils ont eu droit à une débandade. Le scénario est simple : après avoir mené 2-0, les protégés de Jacques Abardonado, propulsé coach intérimaire en attendant la nomination du successeur de l’Italien, ont laissé les Alsaciens réduire l’écart (Nanasi, 74) avant de leur offrir, sur un plateau, un penalty (obtenu par le Provençal Gessime Yassine et transformé par Panichelli, 90+ 7) au bout du temps additionnel.
Soucieux de revenir à « des choses simples », « Pancho » aura de quoi disserter sur l’utilité de faire entrer un défenseur à la 85e (Medina pour Gouiri, passeur décisif et buteur), au moment où son équipe, qui venait d’encaisser un but dans un silence de cathédrale, reculait dangereusement et s’apprêtait à se liquéfier. Drôle de message diffusé à ses ouailles.
« Pancho » impuissant
Car comme sous le mandat de Roberto De…