Par
Julian Doubax
Publié le
15 févr. 2026 à 16h46
La dernière ligne droite débute. Dans un mois pile, le dimanche 15 mars 2026, le premier tour des élections municipales aura lieu. À Bordeaux, quatorze candidats sont actuellement en lice pour briguer la mairie. Pour l’occasion, actu Bordeaux vous propose un tour d’horizon des personnalités politiques.
Pierre Hurmic (EELV, PS, PC, Génération-s)
Le maire sortant a attendu le 9 janvier 2026 pour être officiellement candidat à sa succession. Pour briguer un second mandat, il se tourne vers un programme basé sur « la confiance« . Un projet qui s’articule avec 300 propositions établies avec 200 citoyens bordelais. Comme en 2020, l’écologie est toujours un sujet prioritaire.
Thomas Cazenave (Renaissance, Parti Radical, Modem, Horizons, UDI)
Il a marqué un tournant dans cette campagne en décembre dernier en actant l’union du centre et de la droite avec Nathalie Delattre. L’ancien ministre macroniste est la tête de liste du « seul rassemblement capable de battre Pierre Hurmic » d’après lui. Il a également réussi à fédérer avec lui Alexandra Siarri, Pierre de Gaëtan Njikam et Hélène Florian.
Nordine Raymond (La France Insoumise)
La tête de liste de LFI a fait du logement son fer de lance de sa campagne en souhaitant réquisitionner les logements vides à Bordeaux. Il s’avance aussi comme le candidat du pouvoir d’achat. Il défend également le désarmement de la police municipale.
Philippe Dessertine (centre-droit)
L’économiste est l’une des surprises de cette campagne électorale. Dès septembre dernier, il s’est lancé dans la course à la mairie de Bordeaux. Celui qui rejette toutes étiquettes politiques était crédité de plus de 10% d’intentions de vote lors d’un sondage commandé par l’équipe de Thomas Cazenave.
Julie Rechagneux (Rassemblement national)
L’eurodéputée est très vite entrée dans la danse. Comme au niveau national, elle répète les priorités du parti d’extrême droite en matière d’insécurité. En 2020, le RN n’avait récolté que 3% des voix à Bordeaux.
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Philippe Poutou (Nouveau Parti anticapitaliste l’Anticapitaliste)
Philippe Poutou a ouvert sa librairie mais n’a pas tourné la page de la politique à Bordeaux. Il s’est officiellement déclaré candidat fin janvier. Ce coup-ci, il ne sera pas dans une liste commune avec la France Insoumise comme en 2020.
Virginie Bonthoux Tournay (Reconquête)
Le parti d’Eric Zemmour est également représenté à Bordeaux par cette cheffe d’entreprise de 49 ans. Malgré la présence du RN, elle se définit comme « la seule candidature de droite » dans cette campagne électorale.
Myriam Eckert (Bordeaux en luttes)
Conseillère municipale à Bordeaux, Myriam Eckert se présente pour ces élections. Avec son collectif, elle veut augmenter la démocratie directe en instaurer un mandat tournant. Comme LFI, Bordeaux en luttes souhaite le désarmement de la police municipale et la réquisition des logements vacants.
Yves Simone (indépendant)
Une de plus pour Yves Simone. Déjà candidat en 2014 et 2020, le guide touristique réalise la passe de trois. Il porte plusieurs projets pour le patrimoine dont l’idée d’un tunnel routier sous la place de la Bourse pour créer une place géante jusqu’aux Quinconces.
Petra Bernus (Révolution Permanente)
Révolution Permanente, organisation politique d’extrême gauche, est menée par Petra Bernus. L’étudiante infirmière de 25 ans est déjà présente en 2020 en tant que porte-parole sur la liste Bordeaux en Luttes conduite par Philippe Poutou. Elle défend notamment la gratuité des transports en commun et également le désarmement de la police municipale.
Medhi Saboulard (Union Alternative et Union Socialiste)
Medhi Saboulard s’est entouré de nombreuses personnes issues de la société civile. Issu des quartiers populaires, il espère faire entendre la voix de ces populations parfois « délaissées ». Le candidat, sous l’étiquette de l’Union socialiste, veut représenter une union de la gauche tout en se différenciant du Parti socialiste.
Mickaël Baubonne (Bordeaux Nouvelle voie)
Grand partisan du métro, il s’était déclaré très tôt candidat avant de rallier Nathalie Delattre en décembre. Un soutient de courte durée car après l’union entre la présidente du Parti radical et Thomas Cazenave, Mickaël Baubonne est finalement reparti en solitaire.
Esteban Nadal (Nouveau Parti anticapitaliste Révolutionnaires)
Esteban Nadal est le plus jeune candidat de cette campagne. Le militant de 23 ans conduit la liste du NPA – Révolutionnaires, branche née d’une scission du NPA en 2022, qui voudra faire entendre la voix des travailleurs.
Fanny Quandalle (Lutte ouvrière)
Quasiment le même son de cloche du côté de Lutte Ouvrière avec la candidature de Fanny Quandalle. Elle était déjà présente lors des élections municipales de 2020. Le parti d’extrême gauche mènera une bataille contre le capitalisme.
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