Deux proches du collectif Némésis assurent avoir été agressés jeudi soir par des membres de la Jeune Garde, dont Jacques-Elie Favrot. Reste à savoir si l’assistant parlementaire fait partie des individus, au moins six, qui ont lynché le jeune homme de 23 ans.

Jacques-Elie Favrot, un des quatre collaborateurs du député LFI (La France Insoumise) Raphaël Arnault, est-il impliqué dans le meurtre de Quentin Deranque, jeune militant nationaliste de 23 ans ? A-t-il directement frappé le jeune homme ? La question reste entière mais c’est l’une des pistes sérieuses de l’enquête, indique une source proche du dossier au Figaro.

Jeudi soir, des membres du collectif féministe Némésis, considéré comme proche de la droite nationaliste, sont rassemblées devant Sciences Po Lyon pour protester contre la venue de l’eurodéputée d’extrême gauche Rima Hassan, qui s’apprête à y tenir une conférence. Vers 17h30, un groupe d’individus s’en prend à sept membres de Némésis qui viennent de déployer une banderole. L’une d’elles est étranglée et plaquée au sol.

«Nos militantes ont été agressées par des étudiants de Sciences Po et des femmes de la Jeune Garde  (un groupuscule antifasciste dissous par le gouvernement en juin 2025, NDLR)», explique au Figaro Alice Cordier…

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Le Figaro

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