Le nom de Jacques-Elie Favrot est rapidement apparu sur les réseaux sociaux dans l’affaire de l’agression mortelle du jeune militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon. L’assistant parlementaire du député vauclusien LFI Raphaël Arnault est mis en cause dans un communiqué du groupuscule d’extrême droite Némésis, sans qu’aucun lien ne soit encore établi par le parquet lyonnais. Il lui est reproché d’avoir participé à l’agression de l’étudiant, jeudi 12 février, lors d’un affrontement entre des membres de l’ultragauche et de l’ultradroite, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Lyon.

Dans un contexte de forte pression politique, Jacques-Elie Favrot a annoncé dès dimanche se retirer de ses fonctions de collaborateur « le temps de l’enquête », via son avocat maître Bertrand Sayn, et a « démenti formellement être responsable de ce drame ». Contacté par La Provence, son conseil n’a pas souhaité s’exprimer d’avantage.

Dans la foulée, lundi 16 février, la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet a annoncé suspendre « les droits d’accès » à l’Assemblée de l’assistant parlementaire. À l’occasion d’une conférence de presse, le procureur de la République de Lyon, Th…