Les précédents, sur un immeuble face à la Timone (5e) ou sur le boulevard Nédelec (1er), avaient donné lieu à des jours de polémiques. L’affaire a tourné court cette fois-ci. Au matin du mardi 17 février, les automobilistes passant sur l’A55 ont eu la surprise de découvrir les lettres « Marseille », sur les hauteurs du parc Foresta (15e), repeintes aux couleurs du drapeau palestinien et barrées par l’inscription « Free Palestine ». Si cet acte de vandalisme militant constitue une petite prouesse logistique, chaque lettre mesurant plus de 13 mètres de haut et l’ensemble s’étendant sur 120 mètres de long, il endommage ce que la Ville qualifie comme « le bien commun des Marseillais ».

Les auteurs interpellés par la police nationale

À peine découverte, cette peinture apposée sur l’installation érigée par Netflix en 2016 pour le lancement de la série Marseille a suscité une vive émotion chez les candidats aux municipales de droite et de l’extrême droite. Martine Vassal (DVD) « condamnait fermement ces actes » sur ses réseaux sociaux, estimant que « Marseille mérite mieux que le vandalisme et la division ».

Franck Allisio (RN) lui emboîtait le pas et écrivait « non » en capitales sur son profil X, av…